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mardi 28 avril 2009

[News] Concultation concernant le blocage de l'université

Comme cela avait été annoncé par la présidente de l'université Montpellier III un vote est en ligne pour se prononcer sur la question suivante : "Êtes-vous pour ou contre le blocage ?". Trois réponses sont possibles et cela est assez regrettable... Celles-ci sont : "Pour" ; "Contre" ; "Sans opinion". Pour participer à la consultation il faut se connecter à l'ENT (Espace Numérique de Travail) de l'université, s'identifier (à l'aide des identifiants communiqués lors de votre inscription à l'université) et se rendre dans sa boîte mail de l'université ou vous aurez un lien pour donner votre réponse.

Ce mail est le suivant :
Vous avez été invité à participer à un questionnaire.

Celui-ci est intitulé :
"Consultation des étudiants de Montpellier III sur le blocage."

""

Pour participer, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous.

Cordialement,

Administrateur consultation blocage UM3

----------------------------------------------
Cliquez ici pour remplir ce questionnaire :
http://pilotage.univ-montp3.fr/limesurvey/index.php?sid=xxx&token=xxx


Une fois votre choix envoyé vous recevrez ce mail de confirmation :
Ce mail vous confirme que vous avez complété le questionnaire intitulé Consultation des étudiants de Montpellier III sur le blocage. et que votre réponse a été enregistrée. Merci pour votre participation.

Si vous avez des questions à propos de ce mail, veuillez contacter Administrateur consultation blocage UM3 sur limesurvey-admin@univ-montp3.fr.

Cordialement,

Administrateur consultation blocage UM3


Voici pour la démarche à suivre pour pouvoir donner son avis sur cette question. Il faut noter le fait que cela soit regrettable de ne pas poser d'autres questions et de ne pas laisser le choix de la discussion. Ceci prouve bien que cette consultation n'est qu'un alibi pour justifier d'une "pseudo-légitimité" pour les prises de décision futures de la présidence de l'université.

Comme d'habitude, la durée de cette consultation sera surement aménagée pour permettre à la majorité des étudiants de faire entendre "leur voix"... Ce qui n'arrivera surement pas...

mardi 3 mars 2009

Communiqué de la présidence de l'université : mardi 3 mars 2009

Communiqué de la Présidence

Annulation des Journées portes ouvertes

La mobilisation sur le campus de l’Université Paul-Valéry contre les
réformes du statut des enseignants et de la mastérisation ne permettent
pas aujourd’hui d’organiser dans les meilleures conditions l’information
et l'accueil des lycéens prévus les 4 et 5 mars à l’occasion des
Journées portes ouvertes.

Ces Journées sont donc reportées à une date ultérieure.


Voici le communiqué que tous les étudiants, personnels et enseignants ont pu recevoir dans leur boîte mail de l'université. (Mardi 3 mars 2009)

Compte rendu de l'Assemblée Générale du 3 Mars 2009

L'Assemblée Générale s'est tenue comme prévue aujourd'hui de 10h à 14h. Celle-ci s'est passée dans un calme relatif et des prises de décisions ont pu être prises en toute sérénité. L'Assemblée Générale a débouchée sur le vote du principe de blocage qui a été approuvé par 271 voix pour. 97 voix ont voté contre le principe de blocage.

Ce blocage est effectif jusqu'à la prochaine assemblée générale qui aura lieu jeudi 5 Mars. La poursuite du blocage sera mise à l'ordre du jour à ce moment là. L'occupation de jour et de nuit de l'amphithéâtre A a également été votée.

Nous rappelons aux étudiants que "blocage" ne veut pas dire que "tout" est fermé. Cela veut simplement dire que les bâtiments ou se tiennent habituellement les cours seront éventuellement fermés et que les cours qui se tiendrons seront probablement débrayés par les étudiants mobilisés.
En outre le maximum de personnes est appelé à venir demain afin de partager ou de discuter des modalités de mobilisation. Les personnes voulant de plus amples informations sont invitées elles aussi à venir demain demander aux personnes présentes et au "point info".

lundi 2 mars 2009

Journée de mobilisation du 3 mars 2009 : Un blocage en perspective ?

Une Assemblée Générale est prévue Mardi 3 mars à 10h à l'Amphi A. Venez nombreux !

Une manifestation est organisée pour jeudi finalement.

Info de dernière minute : De nombreuses personnes parlent, depuis quelque temps maintenant, de mettre le blocage de l’Université à l’ordre du jour de l’assemblée générale de demain. Il est simplement rappelé que pour les personnes se sentant concernés par la mobilisation leur présence est fortement recommandée à cette assemblée générale.

Loin de nous l’idée de légitimer le blocage, nous pensons qu’il est important de rappeler à l’ensemble des étudiants, personnels et enseignants, que le blocage n’est pas une fin mais un moyen. Un moyen de forcer les autorités à réagir, un moyen de permettre aux étudiants de partager (avec l’annulation des cours et la mise en place de lieux de discussion), un moyen de laisser libre cours à son imagination pour continuer le mouvement sans avoir peur de certaines échéances concernant les cours …

Nous rappelons simplement que ces informations ne sont pas « sûres » et que nous ne pourrions être tenus responsable de la validité de celles-ci. Il est simplement fait un petit récapitulatif de discussions « en cours » à l’université Paul Valéry.

Message édité par blog_upv le lundi 2 mars 2009 à 19h26

mercredi 25 février 2009

Informations

Tous les jours (sauf les jours où il y a une Assemblée Générale) à 14h00 se tient la réunion du comité de mobilisation.

Par ailleurs, une réunion d'action est prévue pour le département d'histoire aujourd'hui à 17h30 au CDPS d'histoire. Enseignants chercheurs et étudiants y participeront.

Motion de l'Assemblée Générale du Mardi 24

NON A LA CASSE DE L'UNIVERSITE PUBLIQUE ET DE NOS DIPLOMES !

Nous, étudiants de l'Université Paul Valéry réunis en assemblée générale à Montpellier le mardi 24 février, appelons à amplifier la mobilisation sur les universités par la grève réelle et reconductible des étudiants.

Les enseignants chercheurs exigent le retrait du projet de décret qui vise à transformer profondément leur statut. Cette réforme fait de l’enseignement une sanction. Cela va réduire considérablement la qualité des enseignements, donc celle de nos diplômes et donc celle de nos conditions de travail.
L’enseignement supérieur est frappé par une série d’attaques majeures. Depuis plusieurs années et en particulier depuis l’adoption en catimini de la Loi LRU en 2007, contre laquelle s'était mis en place une forte mobilisation étudiante, une série de mesures visent à transformer profondément l’enseignement supérieur. Les objectifs de la classe dirigeante sont simples : soumettre les universités à des logiques de compétitivité, de rentabilité, les mettant en concurrence les unes avec les autres, les obligeant à recourir aux financements privés.

Nous, étudiants mobilisés, refusons la privatisation des universités et la soumission aux intérêts privés, nous refusons le développement d’un enseignement supérieur à deux vitesses. Nous refusons de nous voir délivrer des diplômes qui ne protègent pas dans le monde du travail et qui conduisent à la précarité. Nous ne serons pas de la chair à patrons.

La LRU est le cheval de bataille commun aux étudiants enseignants et personnels. C'est derrière le mot d'ordre de l'abrogation de la LRU que le mouvement pourra s'unifier.
Face aux attaques actuelles contre l’enseignement supérieur, nous devons bloquer les suppressions de postes et exiger le retrait des réformes suivantes :
la LRU
celle dite du recrutement et de la formation des enseignants
celle dite de l’allocation des moyens
celle du statut des enseignants chercheurs
celle du contrat doctoral unique

Le mouvement contre le CPE et la Loi sur l'égalité des Chances a démontré que seule la lutte paie.
La mobilisation en cours démontre la volonté de ne pas laisser passer la casse du service public d'enseignement supérieur. Les étudiants doivent s'engager dans la lutte pour défendre les facs, les diplômes et les conditions d'études. Pour gagner sur l'ensemble des revendications, nous avons besoin de généraliser la mobilisation étudiante, de la doter de revendications propres sur lesquelles il est possible de gagner. La semaine qui vient doit permettre de faire passer la mobilisation étudiante d’une mobilisation de solidarité passive à une grève majoritaire, réelle et active des étudiants, seule à même de stopper la logique de libéralisation et de casse du service public d’enseignement supérieur. Aujourd'hui, nous devons amplifier la mobilisation étudiante par la grève, les manifestations, la convergence des luttes.

La mobilisation étudiante doit se poursuivre dans la perspective de généraliser la grève à d’autres secteurs. Après la réussite de la journée de grève et de manifestation du 29 janvier, nous appelons au soutien de toutes les luttes en cours. Nous appelons d'ors et déjà à la nouvelle journée de grève et de manifestation interprofessionnelle à l’appel des syndicats de salariés le 19 mars prochain.

Sans attendre, nous devons poursuivre la grève étudiante, c'est-à-dire la cessation totale et reconductible des cours.

Nous étudiant-e-s rassemblé-e-s en Assemblée Générale, appelons à participer à la manifestation nationale du 26 février, à la manifestation de soutien aux sans-papiers samedi 28 février à Nîmes et le 5 mars à la manifestation unitaire de l'Education Nationale.



Plate-forme de revendications:

Pour un service public de recherche et d'enseignement de qualité, gratuit et accessible à toutes et tous

- Abrogation de la LRU ou gel de son application

- Abrogation de tous les décrets d'application de la LRU, et remise en état des codes et décret modifiés par la LRU

- Retrait des décrets de la réforme des enseignants-chercheurs

- Retrait de la réforme des concours d'enseignement dit de masterisation

- Retrait du décret d'allocation des moyens

- Abrogation du LMD

-Non à l'éducation des flics et des patrons, non à la précarité et à l'exploitation

-Contre la vie marchande et la misère sociale

-Solidarité avec les exploité-e-s d'ici et d'ailleurs

- Retour du cadrage national des diplômes & reconnaissance des diplômes nationaux dans les conventions collectives

- Arrêt des suppressions de postes (maternelle à l'université)

- Restitution des postes supprimés (maternelle à l'université)

- Recrutement massif de personnels dans l'éducation

- Refus de la mise en concurrence entre les universités

- Refus de toute forme de sélection à l'université

- Titularisation des postes contractuels

- Retrait du projet doctoral unique

- Augmentation du nombre de logements universitaires

- Refonte du système des bourses (sur critères sociaux)

- Retrait de la réforme du CNRS

lundi 16 février 2009

Appel de la coordination nationale étudiante

Nous, étudiants de 63 universités réunis en coordination nationale à Rennes les 14 et 15 février, appelons à amplifier la mobilisation sur les universités par la grève réelle et reconductible des étudiants.

Les enseignants chercheurs exigent le retrait du projet de décret qui vise à transformer profondément leur statut. Cette réforme fait de l’enseignement une sanction. Cela va réduire considérablement la qualité des enseignements, donc celle de nos diplômes et donc celle de nos conditions de travail. L’enseignement supérieur est frappé par une série d’attaques majeures. Depuis plusieurs années et en particulier depuis l’adoption en catimini de la Loi LRU en 2007, contre laquelle s'était mis en place une forte mobilisation étudiante, une série de mesures visent à transformer profondément l’enseignement supérieur. Les objectifs de la classe dirigeante sont simples : soumettre les universités à des logiques de compétitivité, de rentabilité, les mettant en concurrence les unes avec les autres, les obligeant à recourir aux financements privés.

Nous, étudiants mobilisés, refusons la privatisation des universités et la soumission aux intérêts privés, nous refusons le développement d’un enseignement supérieur à deux vitesses. Nous refusons de nous voir délivrer des diplômes qui ne protègent pas dans le monde du travail et qui conduisent à la précarité. Nous ne serons pas de la chair à patrons.

La LRU est le cheval de bataille commun aux étudiants enseignants et personnels. C'est derrière le mot d'ordre de l'abrogation de la LRU que le mouvement pourra s'unifier. Face aux attaques actuelles contre l’enseignement supérieur, nous devons bloquer les suppressions de postes et exiger le retrait des réformes suivantes :

- la LRU
- celle dite du recrutement et de la formation des enseignants
- celle dite de l’allocation des moyens
- celle du statut des enseignants chercheurs
- celle du contrat doctoral unique

Le mouvement contre le CPE et la Loi sur l'égalité des Chances a démontré que seule la lutte paie. La mobilisation en cours démontre la volonté de ne pas laisser passer la casse du service public d'enseignement supérieur. Les étudiants doivent s'engager dans la lutte pour défendre les facs, les diplômes et les conditions d'études. Pour gagner sur l'ensemble des revendications, nous avons besoin de généraliser la mobilisation étudiante, de la doter de revendications propres sur lesquelles il est possible de gagner. La semaine qui vient doit permettre de faire passer la mobilisation étudiante d’une mobilisation de solidarité passive à une grève majoritaire, réelle et active des étudiants, seule à même de stopper la logique de libéralisation et de casse du service public d’enseignement supérieur.

Aujourd'hui, nous devons amplifier la mobilisation étudiante par la grève, les manifestations, la convergence des luttes.

La mobilisation étudiante doit se poursuivre dans la perspective de généraliser la grève à d’autres secteurs. Après la réussite de la journée de grève et de manifestation du 29 janvier, nous appelons au soutien de toutes les luttes en cours.

Nous appelons d'ores et déjà à la nouvelle journée de grève et de manifestation interprofessionnelle à l’appel des syndicats de salariés le 19 mars prochain.

Sans attendre, nous devons poursuivre la grève étudiante, c'est-à-dire la cessation totale et reconductible des cours.

Nous appelons à une journée nationale d’action étudiante le Mardi 17 février, nous appelons à une journée nationale de grève et de manifestation étudiante le Jeudi 19 février.

- Retrait de la réforme des concours d'enseignement dit de masterisation
- Retrait du décret de l'allocation des moyens
- Non aux suppressions de postes dans la fonction publique. Recrutement massif dans l'éducation
- Retour du cadrage national des diplômes et reconnaissance des diplômes nationaux dans les conventions collectives
- Pour la mise en place d’un véritable système d’aide sociale étudiant basé sur des critères sociaux

jeudi 12 février 2009

Mobilisation étudiante - "Léchage de bottes" : Le futur de l'Université ??!

Manifestation Universités - 2009 - 02 - 12 - Adoration de la botte


"Un étrange cortège a sillonné les rues de Montpellier ce jeudi 12 février 2009, regroupant étudiants et enseignants chercheurs pour protester contre les réformes en cours dans les universités. Il s'agissait de donner un aperçu de l'université de demain sous la forme d'une session publique d'entraînement au léchage de bottes"


Les vacances sont proches et pourtant la mobilisation Montpelliéraine s'intensifie. De nombreuses initiatives dans ce genre vont continuer à se mettre en place afin de mobiliser toutes les personnes aux questions actuelles concernant l'Université.

Reportages - Videos - Journal Télévisé France 3 Montpellier

Comme promis voici les vidéos dont nous vous parlions dans nos précédents messages. Elles sont tirées des journaux télévisés de France 3, édition sud et édition Montpellier.

Première vidéo : Locale Montpellier - Mobilisation étudiante au 5 Février 2009


Première vidéo : Locale Montpellier - Mobilisation étudiante au 9 Février 2009


D'autres vidéos sont à venir...

Résumé de la coordination nationale

Nous vous écrivons dans le train, de retour de Paris pour la Coordination Nationale Universitaire. 79 établissements étaient représentés par près de 400 mandatés (étudiants, enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs, personnels administratif, BIATOSS, IATOSS, ATOSS, ITA) aujourd’hui à Paris 8. La Coordination Nationale qui a débuté à 11h00 ce matin s’est révélée plus que mouvementée.
Après un bilan de la mobilisation en France qui annonçait 72 universités en grève sur un total de 84 de nombreux intervenants se sont succédé. Après avoir réitéré la priorité de mobiliser les personnes ATOSS, IATOSS, BIATOSS et les ITA certains intervenants ont rappelés l’Appel du 9, lancé lundi par une dizaine de présidents d’universités, dont Anne Fraisse, présidente de l’Université Paul Valéry, qui demande le retrait immédiat de tout les projets controversés. Deux jours après, cet appel compte plus de trente signataires, les présidents d’universités se désolidarisant du Ministère. De plus, sur un total de 24 IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres), 18 ont bloqués la remontée des maquettes auprès du Ministère et de nombreux porteurs de projets ont d’ores et déjà démissionnés.
Représentés par deux enseignants chercheurs et cinq étudiants les universités de Montpellier se sont organisés pour se répartir les tours de parole et pour pouvoir respecter leurs mandats malgré des conditions de participations relativement contestables. L’un des mandatés de l’Université Montpellier II, syndiqué à l’UNEF, a finalement choisi, au lieu de présenter un réel bilan de la mobilisation sur Montpellier, d’énoncer les positions de son syndicat. Peu après, l’un des mandatés de l’Université Paul Valéry s’est vu refusé le tour de parole par un bureau non mandaté et non élu qui a malheureusement pris des décisions quelques peu arbitraires. En tant que mandaté étudiant pour l’Université Paul Valéry j’ai donc du prendre la parole pour énoncer nos revendications votés en AG, rappeler la réelle actualité du mouvement sur Montpellier et exiger plus de représentativité étudiante au sein de cette coordination. La première partie de la coordination s’est achevée sur cette intervention soutenue par un grand nombre de personnes, étudiants, enseignants, chercheurs, personnels… En sortant de l’amphithéâtre où se tenait la coordination une personne du bureau nous a annoncé que notre plateforme de revendication était ridicule et qu’elle ne serait pas soumise ni aux votes ni aux débats. De nombreux échanges entre étudiants mandatés ont eu lieu à ce moment, estimant tous la démarche de ce bureau qui se définissait comme « équipe d’accueil » comme arbitraire et irrespectueuse vis-à-vis des composantes de notre université qui réunie en Assemblée Générale Interprofessionnelle le 28 Janvier avait établit cette plateforme.
Après la pause de nombreux débats ont eu lieu mais de nombreux étudiants présents regrettaient sincèrement l’absence de débat sur la mise en place d’un moratoire sur l’enseignement par les différentes composantes des universités. La plupart des propositions des étudiants n’ont même pas été discutés cependant nous sommes parvenus à obtenir quelques modifications que nous préciserons en surlignant en gras les points sur lesquels nous nous sommes battus dans le compte rendu. Les étudiants mandatés, écoeurés pour la plupart de cette parodie de coordination ont décidé de faire redescendre l’intégralité de la plateforme de revendications proposée par Montpellier 3 sur leurs différentes universités afin de pouvoir les soumettre aux Assemblées Générales locales. Samedi à Rennes se tiendra la coordination nationale étudiante qui semble finalement être le seul lieu où les positions des Assemblées étudiantes seront prises en compte. Ensemble les universités peuvent créer une plateforme de revendications unique afin de revenir en force à la prochaine coordination et imposer un réel débat sur l’avenir de l’Université, avenir qui semble malheureusement ne pas concerner de nombreuses personnes qui étaient aujourd’hui réunis à Paris 8. De plus de nombreux enseignants et personnels auraient souhaité un élargissement des revendications reprenant une bonne partie de la plateforme proposée par Montpellier 3.


Ci dessous voici le texte officiel émis par la coordination, les passages en gras sont ceux pour lesquels les mandatés de l'Université Paul Valéry se sont battus après les avoir proposé. Malgré tout la version définitive n'est pas conforme à ce qui avait été initialement proposé par les étudiants :


L’Université est à Saint Denis aujourd’hui. Après la journée de manifestation nationale qui a rassemblé près de 100000 personnes et confirmé la force exceptionnelle de la mobilisation, la Coordination nationale des Universités, aujourd’hui réunie à Paris 8, dénonce la manœuvre médiatique et la stratégie de diversion que Valérie Pécresse a trouvées comme seule réponse à nos demandes de retrait des réformes en cours. La coordination affirme que tous les représentants de
l’Université et la Recherche se trouvent en ce jour réunis à l’université Paris 8, et non au Ministère où ne se déroule qu’une parodie de consultation.

Motion 1

Comme celles du 22 janvier et du 2 février 2009, la Coordination Nationale réunie le 11 février 2009 condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, enseignants, enseignants-chercheurs, chercheurs, BIATOSS et ITA, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois. Cette politique menace les conditions de vie, la formation et l’avenir des étudiants. La Coordination Nationale constate que toutes ces contre-réformes résultent de la loi LRU et du pacte sur la Recherche. En conséquence, elle demande en urgence que la communauté universitaire et le monde de la recherche soient consultés sur une nouvelle loi garantissant démocratie, collégialité, indépendance, liberté et égalité entre les universités et les domaines de recherche, car l’Université n’est pas une entreprise et le Savoir n’est pas une marchandise. Elle exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, dont elle refuse le démantèlement. Elle soutient les mobilisations en cours. Elle constate que les ministères n’ont toujours pas retiré :
- la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degrés.
- le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs.

En conséquence la Coordination Nationale appelle l’ensemble des universités et des laboratoires à rejoindre le mouvement de grève totale, reconductible, illimitée, déjà engagée dans de très nombreuses universités.

Motion 2

La Coordination Nationale constate l’amplification et l’élargissement de la mobilisation à toute la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elle se félicite de l’appel de la Sorbonne lancé par des présidents d’université et invite tous les présidents à se rallier à ce texte. Elle condamne le caractère systématique, idéologique et économique de toutes les réformes engagées par le gouvernement : c’est toute sa politique de la recherche et de l’enseignement supérieur qui est mise en cause. La coordination dénonce la série de « réformes » que le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le ministère de l’Education Nationale ont engagées à la hussarde sans aucune négociation :
- la loi LRU et le pacte de la Recherche
- la transformation radicale des organismes de recherche en agences de moyens
- la réforme de l’allocation des moyens aux établissements qui renforce la concurrence entre eux (modèle dit « Sympa »)
- le pilotage, par le pouvoir politique, de la Recherche et de l’Université
- la précarisation des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche et la remise en cause des statuts nationaux (EC, BIATOSS, ITA, PRAG, PRCE…)
- le démantèlement des concours nationaux de recrutement des enseignants du premier et du second degrés, et le projet de « masterisation » de la formation des enseignants
- le projet de contrat doctoral
- l’abandon de la définition nationale des DUT ainsi que du fléchage des moyens des IUT et des IUFM.
- la réforme du système de bourse sur critères sociaux

Il apparaît clair que les attaques contre l’université ne sont qu’un élément d’une politique plus générale de destruction du service public d’éducation de la maternelle au supérieur, comme en témoigne la remise en cause de la laïcité par les accords Kouchner avec le Vatican. La Coordination Nationale appelle donc à la convergence des revendications de la maternelle à l’enseignement supérieur. Elle invite les enseignants du premier et du second degrés et leurs organisations syndicales à rejoindre ce mouvement. Elle appelle à l’ouverture d’un grand débat national sur l’ensemble des dossiers contestés à l’heure actuelle et qui concernent l’ensemble de la société française.

Motion 3

Tant que ses revendications ne sont pas entendues, la Coordination Nationale maintient ses actions, à commencer par la grève. Elle appelle les confédérations syndicales à soutenir ces revendications le 18 février, lors de la rencontre avec le chef de l’Etat.

Pour renforcer le mouvement de grève initiée le 2 février, et parfois plus tôt, la Coordination Nationale appelle à des formes d’actions diversifiées qui peuvent s’inscrire dans le calendrier suivant :
- le jeudi 12 février, l’AG qui se tiendra au CNRS (siège parisien) à 10H doit rassembler le plus largement possible.
- le vendredi 13 février, à 15h, cérémonie de non remise symbolique des maquettes dans les différents rectorats et au ministère, assorties de « cœurs » comme autant de preuves d’amour pour la ministre.
- le mardi 17 février, journée massive d’information (distribution de tracts, RV communs) dans les gares.
- le jeudi 19, journée nationale de manifestations. La Coordination Nationale propose en outre l’organisation d’une manifestation nationale réunissant l’ensemble du personnel éducatif à une date proche (fin février ou début mars).

Dès maintenant, la Coordination Nationale appelle à signer le moratoire sur les expertises de l’ANR et de l’AERES (à l’appel de SLR et du C3N), à tenir et à renforcer son engagement du 2 février : « l’Université et la Recherche s’arrêtent ».

La prochaine AG de la Coordination Nationale aura lieu le vendredi 20 février à Paris Ouest Nanterre. Nous mettons à l’ordre du jour de cette AG une démission de nos fonctions administratives.

Motion 4

La Coordination Nationale condamne catégoriquement les violences policières contre la communauté universitaire, qui défend pacifiquement ses revendications légitimes. Elle dénonce la présence policière sur les campus.

mardi 10 février 2009

Motions votées par le Conseil d'Administration

Deux motions ont été votées au cours du Conseil d'Administration de l'Université Paul Valéry. L'une des motions ne sera publiée qu'au cours de la journée (les termes exacts de la motions n'étant pas sûrs nous attendons la confirmation pour la publier).

Le conseil d'administration de l'Université Paul Valéry du Mardi 10 février 2009 s'allie aux "présidents d'universités et aux représentants d'universités présents en sorbonne qui appellent les deux ministres de l'éduction nationale et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche à retirer tout les projets de réforme controversés, condition nécessaire à l'ouverture de véritables négociations et à la relance du nécessaire processus de reforme auquel doit être associé l'ensemble dee la communauté universitaire.

Reportages sur France 3

Deux sujets ont été diffusés par France 3 hier sur le mouvement à l'Université Paul Valéry :

- Consulter les locales de Montpellier

- Consulter les régionales Languedoc Roussilon

Ces vidéos seront ultérieurement encodées et mises en ligne sur Youtube.

lundi 9 février 2009

Assemblées Générales

Assemblée Générale des personnels : Mardi 10 février à 12h Amphi C

Assemblée Générale des étudiants : Mardi 10 février à 12h Amphi A


Assemblée Générale des personnels et étudiants de l'UFR 1 : Mardi 10 février à 11h Amphi H

Assemblée Générale des personnels et étudiants de l'UFR 2 : Mardi 10 février à 10h PREFA 1.2.

Assemblée générale des personnels et étudiants de l'UFR 3 : Mardi 10 février à 10h Salle Archéo 1

Assemblée générale de l'UFR 5 : Mardi 10 février à 10h Amphi C

Une manifestation est prévue dans l'après midi.


Mise à jour par blog_upv le Mardi 10 février à 11h12
.

Information

L'Assemblée Générale de l'UFR III est avancée.

Elle se tiendra aujourd'hui à 14h15
Amphi B

Bilan de la mobilisation nationale

Voici un premier bilan de la mobilisation nationale. Les chiffres ici cités sont issus du site de la mobilisation de Lille 1 tenu par le responsable du service Télécommunications de l'Université Lille 1.

64 établissements sont en grève. Parmi ces établissements on trouve 55 établissements universitaires où la grève est généralisée sur l'ensemble des UFR et des services administratifs et 9 où seuls quelques UFR sont en grève.

Ces établissements sont de natures diverses. Certains sont des Universités, de Lettres, de Sciences, de Droit, d'autres sont des IUT (Institut Universitaire et Technologique) ou des IEP (Institut d'Etudes Politiques) les derniers étant bien évidement des IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres).

Nous pouvons relever des établissements tels que ENS (Ecole Normale Sup), EHESS (Ecole Supérieure des Hautes Etudes en Sciences Sociales) ou encore ENSI (Ecole Nationale Supérieure d'Ingénieurs). Ces établissements ne sont pas particulièrement connus pour se mettre en grève. Pour certains d'entre eux il s'agit de la première grève depuis leurs fondations.

Sur Montpellier l'Université de Lettres et l'Université de Sciences sont en grève ainsi que l'IUT et l'IUFM.

Le prochain bilan sera fait la semaine prochaine.

dimanche 8 février 2009

Coordination Nationale Universitaire

La prochaine Coordination Nationale Universitaire se tiendra
LE MERCREDI 11 FEVRIER

UNIVERSITE DE PARIS 8
AMPHI D (Bt D) à partir de 11 heures

Un compte-rendu sera publié sur ce blog en cours de journée


Rappel du mandat impératif attribué au représentant étudiant de l'Université Montpellier 3 :
  • Actualité de la lutte à Montpellier
  • Revendications votées en Assemblée Générale le 28 Janvier 2009
  • Représentativité étudiante au sein de la coordination.

Programme des jours à venir

Lundi:

-07h30: Rendez vous devant l'amphi A pour organiser le stand petit déjeuner à prix libre, le point information et distribuer des tracts.

-14h30 : Réunion à la salle Charles Camproux (elle se situe à proximité du restaurant universitaire) sur le thème « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'université » organisée par les personnels enseignants et administratifs mobilisés.

Toute la journée, des débats seront organisés à l'improviste dans toute l'université.


Mardi :

-07h30 : Rendez-vous devant l'amphi A, pour la distribution de tracts, le stand petit déjeuner à prix libre, et le point information.

-10h00 : Assemblées générales des UFR, les étudiants peuvent s'y rendre, l'UFR III se réunit en salle archéo 1

-12h00 : Assemblée générale des étudiants amphi A

-12h00 : Assemblée générale des personnels enseignants et administratifs mobilisés.

Une manifestation nocturne pourrait être organisée ce soir là.


Mercredi :

-07h30 : Rendez vous devant l'amphi A, avec les mêmes objectifs que les jours précédents : distribution de tracts, organisation de débats et du stand petit déjeuner à prix libre et du point information.

-Le compte rendu de la coordination nationale universitaire sera mis en ligne en cours de journée.


Toute aide est la bienvenue! Vous pouvez venir dès 07h30 tous les jours devant l'amphi A, c'est ensemble que nous construirons la mobilisation!

samedi 7 février 2009

Du côté des personnels

Le blog du comité de mobilisation des personnels appelle tout les acteurs de la recherche à signer la pétition demandant des excuses publiques au Président de la République pour son discours du 22 janvier 2009.

Les personnels mobilisés de l'Université Paul Valéry invitent également les étudiants à les rejoindre Lundi à 14h30 Salle Camproux pour les informer sur les points suivants :

- Controverses sur la recherche : attaques et défense légitime.

- Qu’est-ce qu’un chercheur au CNRS ou les contre-vérités du discours de Nicolas Sarkozy du 22 janvier 2009.

- Surveiller et punir : oui à une évaluation mais pas une punition !

- 192h : Les dures réalités de la vie d’un enseignant-chercheur

- B-IATOSS : la détérioration des conditions de travail des personnels, jusqu’à quand ?

- La mastérisation des concours de recrutement des enseignants : droit dans le mur !

Vous trouverez également ces informations sur le blog du comité de mobilisation des personnels de l'Université : http://cmp-upv.blogspot.com

vendredi 6 février 2009

Compte rendu de la journée du 6 février 09

Dès 07h30 un petit déjeuner à prix libre et un point info ont été mis en place devant l'Amphi A et des tracts ont été diffusés. L'occupation de l'Amphi A est toujours active.

Certains étudiants de l'Université Montpellier III se sont rendus à 14h00 sur le campus de Montpellier II pour investir la salle des actes, salles où devait se tenir une séance extraordinaire du Conseil d'Administration de Montpellier II.

Cette séance avait comme ordre du jour les points suivants :

- Maquettes des Masters enseignement aussi appelées Master IUFM. Le Conseil d'Administration devait se prononcer sur la remontée des dites maquettes au Ministère avant le 15 Février.
- Nomination d'un représentant de l'Université Montpellier II pour la coordination nationale.

Des étudiants, des enseignants, des enseignants-chercheurs, des chercheurs, de l'Université Montpellier II, des IUT, de l'IUFM et quelques personnes de l'Université Montpellier III se sont invités à cette séance afin de pouvoir empêcher ces votes.

Différentes positions ont été défendues mais une position claire et majoritairement partagée appelait la présidence à ne pas faire remonter les plaquettes des masters enseignement et refusait catégoriquement que le Conseil d'Administration désigne parmis ses membres un représentant pour la Coordination Nationale Universitaire.

Pour rappel la Coordination Nationale Universitaire représente actuellement 73 universités. C'est un organe parallèle de démocratie qui intervient comme seconde voix pour contrebalancer le monopole de l'instance officielle qu'est la CPU, Conférence des Présidents d'Universités. La Coordination Nationale Universitaire est donc composée de représentants mandatés par les Assemblées Générales sur des mandats clairs. Chaque délégation représantant une université est composée d'un étudiant, d'un enseignant, d'un enseignant-chercheur, d'un chercheur et d'un personnel administratif (IATOSS ou BIATOSS).

Un incident a cependant eu lieu pendant cette séance, une personne ayant été exclue de force de la salle.

jeudi 5 février 2009

Compte rendu de la journée de mobilisation du 5 février 09

- Assemblée Générale des étudiants Amphi A à 10h
- Assemblée Générale de l'UFR 1 Amphi D à 10h
- Assemblée Générale des personnels Amphi C à 12h
- Manifestation à 14h au Peyrou.
- Place Jean-Jaurès, lecture de textes engagés et animations diverses 16h30

L'Assemblée Générale :

L'Assemblée Générale n'a pas été réellement "productive" en terme de décisions car de nombreux débats, divers et variés, ont eu lieu. Les points adoptés sont les suivants :

- La prochaine Assemblée Générale aura lieu mardi 10 février à 12h à l'amphi A
- Une délégation composée d'un étudiant, d'un enseignant, d'un enseignant-chercheur, d'un chercheur et d'un personnel IATOSS se rendra à la coordination nationale universitaire. L'Assemblée Générale a donc élu un étudiant non syndiqué. Un mandat impératif lui a été accordé : Revendications votées lors de l'Assemblée Générale du Mercredi 28 Janvier, Représentativité étudiante au sein de la coordination, Actualité du mouvement à l'Université Paul Valéry.
- Le principe des commissions a été adopé
- Une réunion du CEVU (Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire) avait lieu ce matin, la motion suivante a été votée :
"Le CEVU réuni ce jeudi 05 février 2009 demande que les personnels de l'université, enseignants et BIATOSS qui le souhaitent puissent se rendre aux réunions, assemblées, manifestations qui pourront se tenir le mardi 10 février après-midi sur les différents sites de l'université et invite les enseignants à agir en sorte de ne pas pénaliser les étudiants qui souhaiteront y participer, en particulier en reportant les examens qui auraient été prévus ce jour-là, et en ne sanctionnant pas les absences. Le CEVU invite les directeurs d'UFR à programmer des assemblées générales réunissant personnels et étudiants afin d'établir le débat et clarifier la position de chacun."

La manifestation :

Selon le quotidien L'Express nous étions entre 3000 et 5000 personnes, 2000 selon Montpellier journal ( Cliquez ici pour voir l'article ). La manifestation est partie du Peyrou vers 15h. Auparavant, nous sommes passés par la fac de droit.
Arrivés à la Comédie, la manifestation a été déviée par les forces de l'ordre. Nous nous sommes retrouvés devant le rectorat, et au bout d'un long moment, une délégation a été reçue. Le compte-rendu de cette rencontre ne nous a pas encore été fourni, vous pouvez nous le communiquer par mail.

Voilà pour la journée d'aujourd'hui.

Petit rappel : un point info et un stand petit dèjeuner à prix libre est présent à côté de l'amphi A tous les jours et ce, dès 7h30. Vous êtes cordialement invités à nous y rejoindre.